les_coeurs_dechiquet

Argument

Pierre Vilar est commandant de police à Bordeaux. Sa vie et son couple ont volé en éclats depuis que son fils Pablo a été enlevé à la sortie de l’école. Malgré tout, il se raccroche à l’espoir insensé de le revoir vivant, avec l’appui d’un gendarme à la retraite qui se consacre à la recherche d’enfants disparus.

À quelques kilomètres de distance, un jeune collégien nommé Victor rentre chez lui après la classe pour découvrir une scène d’horreur : sa mère, Nadia, gît sans vie sur le sol de sa chambre, le visage tuméfié et les dents fracassées. Du foyer à la famille d’accueil, commence pour cet adolescent désormais seul au monde un parcours douloureux, marqué par la disparition de l’être le plus cher.

Deux pertes irrémédiables, deux tragédies. Le lien entre elles, c’est Pierre Vilar. Il est chargé d’enquêter sur la mort de Nadia, et à mesure que se dessinent certaines pistes, un étrange retournement de situation se produit ; le policier devient gibier : il est harcelé au téléphone et suivi dans la rue par un homme aussi insaisissable que menaçant. Un homme qui semble aussi poursuivre Victor…

Biographie

– Né en 1955, Hervé Le Corre enseigne actuellement le français dans un collège de la banlieue de Bordeaux, sa ville natale.

Bibliographie sommaire

– 1990 : La douleur des morts (Série noire/Gallimard) 1993 : Du sable dans la bouche (Série noire/Gallimard) 1996 : Les effarés (Série noire/Gallimard) 2001 : Copyright (Série noire/Gallimard) 2004 : L’homme aux lèvres de saphir (Rivages/noir), Grand prix du roman noir français au Festival de Cognac 2005, Prix Mystère de la critique 2005, Trophée 813 du meilleur roman francophone 2005. 2005 : Tango parano (In 8/ Noires de Pau) 2007 : Trois de chutes (éditions Pleine Page).

Extraits de presse

– « C’est surtout l’écriture précise, patiente et d’une grande sensibilité, ainsi que le regard profondément humain que l’auteur porte sur ses personnages, qui évitent au récit de sombrer dans le sordide absolu pour atteindre une étrange beauté. » B. Pellan, Le Télégramme, 24/05/09 « Un roman terrifiant de noirceur mais teinté de couleurs d’humanité. » O. Mony, Sud Ouest Dimanche, 14/06/09 « Un roman sombre et poignant, une formidable mécanique narrative propre à subjuguer le lecteur et à le laisser sans force au terme d’un voyage bouleversant. » G. Noël, Vosges Matin, 26/06/09

http://www.polar.sncf.com