Avec « les mots de la faim » s’achève le cycle commencé par « Mets & Mots » prolongé par « l’Opéra-Bouffe » puis par « Le Verbe & la Chère », aussi vrai qu’il y a quatre points cardinaux, quatre saisons, quatre éléments… et quatre saveurs !

D’octosyllabes en alexandrins, les textes s’égrènent et exhibent leurs fruits pleins de joie, teinté d’absurdité et de non-sens… et la langue résonne et déraisonne, s’adressant tout autant à l’esprit qu’à l’oreille interne, source de bien des vertiges _ mais sans doute sont-ce, pour qui sait lire, les charmes de l’entendement…